Category: Mes tests

[Arrivage] Apple Watch Sport

Apple Watch

Au lieu de paraphraser d’autres tests, j’ai décidé simplement de vous indiquer les liens vers le site igen.fr qui a publié en plusieurs parties un test très complet de l’Apple Watch :

Je peux juste dire que je suis très satisfait d’avoir remplacé ma montre GPS Tomtom Runner Cardio et mon bracelet Nike Fuelband par l’Apple Watch que j’utilise depuis quelques jours. Bien sûr, la jeunesse de l’OS de la montre implique beaucoup de petits manques. Vivement l’arrivée des applications natives pour accélérer les chargements, et qui ne seront pas de simple copier/coller des versions iPhone/iPad. Une mise à jour de l’app Activités pour permettre une plus grande personnalisation de l’affichage serait bien utile aussi. Pour le moment, rien ne me fait vraiment regretter l’achat de cette montre, le potentiel est bien présent. D’ailleurs, je touche beaucoup moins à mon iPhone depuis l’achat de l’Apple Watch. La gestion des appels, des mails, des sms et les notifications des réseaux sociaux se fait rapidement sur la montre, tout en discrétion. L’avenir semble bien prometteur pour ce nouveau produit Apple !

Contenu du coffret

  • Apple Watch
  • Câble de charge magnétique
  • Adaptateur secteur USB
  • Deux bracelets
  • Guide de démarrage rapide

Caractéristiques de l’Apple Watch Sport

  • Boîtier en aluminium anodisé argent ou gris sidéral
  • Verre Ion-X
  • Écran Retina avec Force Touch
  • Dos en composite
  • Bracelet Sport avec fermoir à clou en acier inoxydable
  • Couronne digitale
  • Cardiofréquencemètre, accéléromètre et gyroscope
  • Capteur de luminosité ambiante
  • Haut-parleur et microphone
  • Wi-Fi (802.11b/g/n 2.4GHz)
  • Bluetooth 4.0
  • Jusqu’à 18 heures d’autonomie
  • Résistante à l’eau*

* L’Apple Watch résiste aux éclaboussures et à l’eau, mais elle n’est pas étanche. Vous pouvez par exemple porter et utiliser votre Apple Watch pendant vos séances d’entraînement, sous la pluie, et la garder quand vous vous lavez les mains, mais il est déconseillé de l’immerger. L’Apple Watch est conforme à l’indice IPX7 relatif à la résistance à l’eau défini par la norme CEI 60529. Les bracelets en cuir ne sont pas résistants à l’eau.

Dimensions

  • Hauteur : 42,0 mm
  • Largeur : 35,9 mm
  • Épaisseur : 10,5 mm
  • Poids : 30 g

[Arrivage] MacBook Pro

MacBook Pro 13″ avec écran Retina

Il était temps de changer mon MacBook 13″ blanc de fin 2009 avec ces 2 Go de Ram ! J’ai opté pour un MacBook Pro 13″ avec écran Retina, équipé d’un processeur Intel à 2,6 GHz, 256 Go de stockage flash et 16 Go de SDRAM. Le changement est flagrant juste au démarrage. Mais commençons par le début.

Déballage

Comme d’habitude avec Apple, le carton est bien organisé sans fioriture. On trouve le MacBook Pro, l’adaptateur secteur MagSafe 2, la prise secteur, le cordon d’alimentation, le guide de démarrage et une chiffonnette. Le MacBook Pro est léger, fin et bien fini comme tous les produits Apple. Vu les tarifs, c’est la moindre des choses.

Premier démarrage

La différence avec mon MacBook Blanc est énorme à tous les niveaux. Avec 16 Go de RAM et un SSD, la rapidité est bien de la partie. Du démarrage à l’utilisation simultanée de plusieurs applications, c’est un plaisir de travailler sur ce portable. Je peux enfin lancer Safari, iPhoto et iTunes sans aller me faire un café pour attendre l’ouverture des fenêtres. L’absence de lecteur SuperDrive et de disque dur mécanique permet un silence de fonctionnement très appréciable. Même si on peut regretter le lecteur optique, tout comme l’absence de prise Ethernet, il faut avouer que ce n’est pas très gênant à notre époque où le Wifi et le Cloud se sont généralisés.
En ce qui concerne l’écran Retina, la différence est bien visible dès les premières images visionnées en se baladant sur le net. Mais comme pour toutes les améliorations d’écrans, la différence de qualité se fera vraiment dans quelques semaines quand je donnerai un coup d’œil à un écran non Retina. Comme avec la HD pour la télévision, le retour en arrière sera sûrement impossible.
Autre nouveauté par rapport à mon ancien MacBook, c’est la présence d’une prise HDMI qui permet de se brancher sur la prise en façade de mon ampli Pioneer , et d’envoyer l’image et le son très facilement.
Pleins d’autres petits détails sont de la partie avec le clavier rétro éclairé, le réglage automatique de la luminosité, le Wi-Fi ac, etc. Pas des choses récentes, mais nouvelles pour moi qui possédais un MacBook de quelques années.

En résumé, mes premières impressions de ce MacBook Pro sont très bonnes, ce qui n’est pas une surprise au vu des tests lors de sa sortie. Je suis tranquille pour quelques années avec la configuration choisie.

Maintenant, j’attends avec impatience OS X Yosemite pour profiter pleinement de l’écosystème Apple avec mes appareils iOS. D’ailleurs le prochain achat se fera rapidement vu que j’envisage de changer mon iPad 2 par un iPad mini avec écran Retina. En espérant qu’Apple renouvelle la gamme lors de sa keynote qui aura lieu demain soir. Du côté de l’iPhone, je garde mon modèle 5s, on verra l’année prochaine pour le changer. Il me convient parfaitement pour le moment. C’est surtout du côté de l’Apple Watch que mon regard est fixé. Peut-être l’objet idéal pour remplacer au quotidien mon FuelBand  et ma montre TomTom . Ma plus grosse interrogation est sur l’autonomie de la montre.

Caractéristiques techniques

    • 256 Go de stockage flash PCIe
    • 16 Go de mémoire DDR3L à 1 600 MHz intégrée
    • Intel Core i5 bicœur à 2,6 GHz (Turbo Boost jusqu’à 3,1 GHz) avec 3 Mo de cache N3 partagé

    • Lecteur de carte SDXC
    • Prise casque
    • Port HDMI
    • Deux ports USB 3 (jusqu’à 5 Gbit/s)
    • Deux ports Thunderbolt 2 (jusqu’à 20 Gbit/s)
    • Port d’alimentation MagSafe 2

  • Poids : 1,57 kg
  • Profondeur : 21,9 cm
  • Largeur : 31,4 cm
  • Hauteur : 1,8 cm
  • Wi‑Fi : Connectivité Wi‑Fi 802.11ac ; compatible IEEE 802.11a/b/g/n
  • Bluetooth : Technologie sans fil Bluetooth 4.0
  • Écran Retina : écran rétroéclairé par LED de 13,3 pouces (diagonale) avec technologie IPS ; résolution de 2 560 x 1 600 pixels à 227 pixels par pouce avec prise en charge de millions de couleurs

[Arrivage] WD My Cloud 3 To

J’ai craqué pour un cloud personnel avec le modèle de Western Digital My Cloud en version 3 To.

Niveau packaging, c’est le strict minimum avec le boîtier, le câble d’alimentation et le câble réseau. Au niveau connectique, c’est aussi épuré avec une prise ethernet (Gigabit) et une prise USB 3.0. En façade, une LED multicolore nous indique l’état de l’appareil. Au niveau taille, il se fait très discret avec ces 17 cm de hauteur, 14 de longueur, 5 de largeur et un poids d’environ 1kg. Au niveau bruit et chaleur, rien de particulier à signaler.

Étant donner qu’on ne peut pas installer des applications sur le disque dur intégré, la mise en route est très simple. Un point fort ou faible selon ce qu’on recherche dans un NAS. En tout cas, il suffit de se laisser guider pour commencer à utiliser notre disque réseau, impeccable pour une utilisation familiale, ou sans prise de tête. Seul la vitesse de transfert est un peu légère quand on se lance dans la 1ère sauvegarde de l’ordinateur, et le copier/coller de notre bibliothèque. Ce qui est tout à fait normal quand on parle de plusieurs dizaines de Go d’un coup.

Les applications iOS sont très pratiques pour accéder à son disque dur à distance. Avec l’intégration des autres comptes Cloud, on peut facilement jongler entre les différents dossiers, et gérer l’ensemble de nos clouds. La possibilité de sauvegarder sur le NAS les photos et vidéos prises avec l’iPhone, puis de les partager sur le Cloud de WD ou d’envoyer le lien à des amis est très simple d’accès, tout en permettant de gagner du stockage sur nos smartphones ou tablettes. Tant que le boîtier My Cloud est connecté à internet à la maison, j’ai accès à toutes mes données depuis mes appareils mobiles ou sur un autre PC.

WD My Cloud réunit le partage des données en ligne ou à la maison, la diffusion multimédia sur les appareils compatibles DLNA et des fonctions de sauvegardes PC et Mac dans un boîtier discret. Acheté 150€ sur une boutique en ligne, l’achat remplit son objectif. Reste à voir sur la longueur avec un usage au quotidien.


Stockage et sauvegarde partagés

Stockez et rangez toutes les photos, vidéos, morceaux de musique et documents importants de la famille à un emplacement unique et sécurisé de votre réseau domestique.

mycloud_3Accessible partout

Utilisez les apps gratuites de WD pour envoyer des fichiers, y accéder et les partager de partout sur votre PC, Mac, tablette ou smartphone.

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Options de sauvegarde très souples

Sauvegardez à votre manière. Grâce à WD SmartWare Pro, les utilisateurs PC peuvent choisir comment, quand et où sauvegarder leurs fichiers. Les utilisateurs d’ordinateurs Mac peuvent utiliser toutes les fonctionnalités du logiciel de sauvegarde Time Machine d’Apple pour protéger leurs données.

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Connectez-vous à Dropbox et plus encore

Transférez facilement des fichiers entre votre cloud personnel, Dropbox, Google Drive et SkyDrive grâce à l’app mobile gratuite My Cloud de WD.mycloud_6

Augmentez la capacité de votre cloud personnel

Il suffit de relier un disque dur USB 3.0 compatible au port d’extension USB du lecteur My Cloud pour étendre instantanément votre capacité de stockage.

Transfert et accès accélérés

La connexion Gigabit Ethernet et un processeur Dual-Core assurent des transferts de fichiers rapidement et un accès à distance transparent.

Protection par mot de passe pour la confidentialité

Vos données sont toujours en toute sécurité et complètement sous contrôle. Protégez votre cloud personnel des accès non autorisés avec la protection par mot de passe, accessible à chaque utilisateur.

Impressions sur l’Alpha de Destiny

 

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J’ai eu de la chance d’avoir un code pour participer à l’Alpha de Destiny sur PS4 qui se déroulait ce week-end. J’achèterai le jeu dans sa version Xbox One, mais je n’ai pas pu résister à l’envie d’essayer cette nouvelle licence de Bungie. Le résultat est simple, les créateurs de Halo ont une nouvelle fois frappés très fort !

On commence par créer son personnage avec le choix entre 3 classes : Titans, Chasseurs et Arcanistes. On personnalise ensuite son apparence avec le choix de sexe, race, visage, cheveux et signe distinctif. L’éditeur n’est pas très poussé, mais c’est largement suffisant à mon avis. À noter qu’on peut gérer 3 personnages dans cette version, et ainsi en avoir un de chaque classe.

Dans cette version Alpha, on avait accès à la Tour (le hub), à un mode de jeu de l’Épreuve (le mode multi compétitif) et à 3 missions d’escouade sur la Terre (le mode solo/coopératif). On passe d’une zone à l’autre via un menu qui utilise une animation de voyage en vaisseau spatial, la classe !

Un peu de Phantasy Star Online

On pense immédiatement à Phantasy Star Online avec cette Tour qui sert de hub principal. On y trouve des magasins pour son équipement (armes, armures, emblèmes, véhicules, etc.), des PNJ qui nous donnent des quêtes, des missions et autres défis. Bien sûr, on rencontre les personnages d’autres joueurs réels et nos amis, on peut utiliser les flèches directionnelles pour les saluer, exécuter une danse ridicule ou voir leurs profils et les inviter dans notre escouade. On trouve aussi des coffres-forts pour notre équipement qu’on peut ainsi partager entre nos personnages. Le Hub n’a pas une taille immense, à voir si c’est la version finale. Il manque peut-être juste la présence d’un “appartement” ou la possibilité d’aller dans notre vaisseau.

Un peu de Halo et de Borderlands

Une fois arrivé sur Terre pour une mission, on retrouve rapidement des sensations connues des épisodes Halo. Même le coup de coude est toujours de la partie. Alors oui, l’ADN du gameplay Halo est présent mais les nouveautés sont bel et bien de la partie. C’est juste impossible de nier la parenté avec le MasterChief. La jouabilité ne change pas énormément au début entre les classes, à voir après avec les compétences qu’on débloque. Les armes ne sont pas bloquées par classe, juste améliorés selon le personnage. Un pouvoir spécial est également de la partie. L’arbre de compétence de notre personnage et de notre équipement semble très riche.

On retrouve d’ailleurs la patte de Bungie dans les menus qui sont parfaitement lisibles et bien pensés que cela soit au niveau du solo ou du multi avec les options online. L’interface du jeu a la classe tout simplement.
En ce qui concerne le multijoueur compétitif, j’ai juste essayé un match de Domination de Territoire qui faisait le job. Reste à voir les playlists du jeu dans sa version finale.

L’influence de Borderlands se situe dans le déroulement du mode solo/coop avec des missions faisables seul, mais bien plus accessibles et fun à plusieurs. On y retrouve des évènements aléatoires et du loot mieux gérés à mon sens. On ne croule pas sous les items inutilement. On peut explorer la carte tranquillement sauf qu’on peut tomber sur des ennemis bien plus fort que nous.

Un peu de next-gen

Visuellement, le jeu me plaît énormément, les ambiances sont très sympas. Il faut dire que j’ai toujours trouvé les jeux de Bungie remarquable au niveau visuel. Destiny semble en plus ajouter le côté technique à l’artistique. Le niveau proposé dans cet alpha est vraiment immense, rempli d’intérieur à explorer, et sans un seul temps de chargement. La moto volante accessible à tout moment est bien pratique pour parcourir rapidement la carte. Bungie a fait un énorme travail sur les détails et les éclairages.
Un grand bravo aussi pour la parfaite intégration du multijoueur coopératif qui est totalement transparente dans les missions d’escouades. Les joueurs peuvent rejoindre notre partie sans aucune interruption visible à l’écran.

L’univers de Destiny semble très riche au même titre que Mass Effect pour rester dans le genre. Bien sûr, l’alpha ne permet absolument pas de voir en détail ce background. On reste en surface avec cette impression d’un jeu très riche au niveau scénario, et des possibilités immenses en ce qui concerne le gameplay. Même au niveau du terrain de jeu, l’alpha nous donne accès à une seule petite partie du jeu, l’Ancienne Russie sur Terre. Explorer les autres pays de la Terre et découvrir d’autres planètes s’annoncent passionnant.

Ce premier contact confirme tout le bien que je pense de Bungie, et indique surtout que je vais passer des dizaines d’heures dans l’univers de Destiny à partir du 9 septembre. À noter qu’une bêta sera disponible sur PS4 et Xbox One fin juillet, des chances que j’essaye de faire l’impasse dessus pour me garder le plus de surprises possible à la sortie du jeu, surtout qu’on ne gardera pas l’expérience acquise.

Destiny, qui est un subtil mélange entre FPS, RPG et MMO, s’annonce tout simplement grandiose, et dire qu’il arrive dans quelques semaines !

Impressions sur la montre GPS TomTom Runner Cardio

Montre GPS TomTom Runner Cardio

Contenu du coffret

  • Montre GPS TomTom Runner Cardio en Noir
  • Station d’accueil (câble USB pour recharger la montre)
  • Guide d’utilisation (notice de 2 pages, il faut se tourner vers le site internet de TomTom pour le vrai mode d’emploi)

Station-daccueil-TomTom

Design et Écran

Avec un poids de 63 grammes, la montre est légère. Elle s’adapte très bien à mon poignet. Après plusieurs sorties de 5 à 10 kilomètres, je n’ai ressenti absolument aucune gêne. L’écran a une taille de 22 x 25 mm pour une résolution de 144×168. C’est largement suffisant pour une montre de course à mon sens. Aucune difficulté pour voir les données en courant.
TomTom propose avec cette montre un hardware de qualité, rien à lui reprocher sur ce point.

TomTomRunner-1

Activités proposés

Course, Tapis de course et Chronomètre. Un modèle multi-sport est aussi disponible en magasin avec la natation et le vélo en plus de la course. Pour l’activité Tapis de course, on peut calibrer la montre après chaque session pour améliorer la précision des futures données.

Consultez les informations de course en temps réel

Grâce au bouton unique, la navigation dans les menus et le choix des statistiques affichées à l’écran se fait très facilement même en course. Trois informations de course en temps réel sont affichées à l’écran. Deux paramétrables dans les options, et une autre affiché en plus gros qu’on peut faire défiler en appuyant sur la direction bas du bouton unique. Un bouton tactile sur le côté de l’écran met en route le rétro-éclairage, on peut aussi décider que  la montre reste allumée pendant les activités au risque de voir l’autonomie de la batterie diminuée plus rapidement. Sur ce dernier point, je n’ai pas eu de soucis de batterie, on peut faire plusieurs sorties avant d’être à plat. En théorie, la durée de vie de la batterie est de 8h.

Cardio-fréquencemètre intégré

La fréquence cardiaque est mesurée à l’aide d’un capteur intégré à la montre, qui contrôle les variations du flux sanguin au niveau de notre poignet. Un faisceau lumineux est émis à travers la peau et le cardio-fréquencemètre détecte les variations de réflexion lumineuse.
Un capteur optique qui fonctionne sans soucis à priori, et se révèle très précis au vu des tests trouvés sur le net. Très pratique de connaître sa fréquence cardiaque sans ajouter une ceinture, et ça permet de faire des séances plus élaborées.

TomTomRunner-2

Modes d’entraînement

Aucun
Course libre.

Objectifs
On peut définir trois types d’objectifs : Distance, Durée et Calories.

Intervalles
Permet d’effectuer un entraînement fractionné. On peut définir une durée ou une distance pour l’échauffement, l’entraînement, le repos, la récupération et le nombre de séries.

Tours
Permet d’évaluer notre activité en fonction de la durée ou de la distance d’un tour, ou en enregistrant manuellement la fin d’un tour. On peut configurer la montre pour qu’elle mesure les tours de trois manières : Durée, Distance et Manuel.

Zones
On peut sélectionner la zone d’entraînement parmi les deux suivantes : Allure et Cardio.

Course
Permet de faire la course contre l’une de nos dix dernières activités ou contre une activité prédéfinie du site Internet MySports.

La montre n’est pas aussi complète en possibilité que la concurrence, qui est tout de même à un tarif un peu plus élevé, mais pour quelqu’un de mon genre, elle suffit amplement. Surtout que les “lacunes” étant au niveau du software, TomTom a la possibilité d’améliorer la montre.

TomTomRunner-3

TomTom MySports et Compatibilité multi-plateforme

Le site MySports est encore un peu vide par rapport à la concurrence. Pour chaque activité, on retrouve les informations suivantes :

  • Distance, Durée, Calories, Allure, Dénivelé, Fréquence cardiaque et Foulées.
  • La traditionnelle Carte GPS qui est se révèle très précise.
  • 3 graphiques sont proposés : Allure, Altitude et Fréquence cardiaque.

Le site s’améliore petit à petit au vu de mes lectures du forum officiel. Il manque encore le partage avec les réseaux sociaux, et bien sûr, une utilisation plus poussée des données. La déception de la montre est à ce niveau pour le moment. Encore une fois, la balle est dans le camp de TomTom pour améliorer ce point.

Le transfert d’activité vers d’autres applications est au programme selon les dernières news de TomTom, mais pour l’instant, nos activités sont automatiquement transmises au site TomTom MySport et au site MapMyFitness. Les autres choix actuellement disponibles :

MontreTomTomPartageActivite

 

App mobile TomTom MySports

Synchronisez, analysez et partagez vos statistiques grâce au site internet MySports et l’app mobile MySports disponible sur iTunes.
TomTom MySportsitunes
Description

Synchronisez automatiquement votre montre de sport TomTom.

Utilisez l’application mobile TomTom MySports afin de télécharger en toute simplicité des informations sur vos activités, et y accéder facilement sans connexion à un ordinateur.

Démarrez votre activité plus rapidement – grâce à QuickGPSFix, la montre localise rapidement, et précisément votre position pour vous permettre de partir sans attendre.

Utilisez l’application mobile TomTom MySports afin de télécharger automatiquement QuickGPSFix sur votre montre de sport TomTom.

Retour sur le chef d’œuvre Metroid Prime

MetroidPrimeArtArticle mis en ligne sur mon blog Gamekult depuis un bout de temps, mais le jeu mérite tellement des louanges que je me suis décidé à le remettre en ligne ici. Avec le recul, Metroid Prime reste ma plus grosse claque de la génération 128 bits. Je ne trouve aucun défaut à ce jeu tout simplement.

Rendons justice en citant dès le départ le nom du créateur de Metroid : Gunpei Yokoi. Cet homme de génie est décédé dans un accident de voiture en 1997 laissant derrière lui une marque indélébile sur le média du jeu vidéo (Game & Watch, Game Boy, etc.)
Lourdes responsabilités pour Retro Studios, de développeur un nouvel épisode de Metroid. Ce petit studio texan acheté par Nintendo doit continuer la saga avec un épisode aussi mythique que les précédents !

Un départ en fanfare !

Dès qu’on allume la console, Metroid Prime nous subjugue et attire notre regard ! L’écran titre à une personnalité qui nous met déjà en appétit ! On lance une partie, une séquence très bien réalisée nous plonge dans le regard de Samus et nous voilà partis pour un jeu mythique ! Un sentiment de solitude, d’errance est dès le départ mis en valeur. Samus est seule dans cet univers vaste, elle doit comprendre par elle-même (donc nous au moyen du viseur d’analyse) l’histoire, les motivations des pirates de l’espace, l’histoire du peuple Chozo et surtout ce qui se trame sur Tallon IV.
Le « premier niveau » est un niveau permettant de nous familiariser avec Samus et il faut avouer que cela est d’une facilité déconcertante ! D’ailleurs, c’est un plaisir de se mettre en boule morphing par exemple et de se trimballer partout. Chaque touche de la manette est très bien utilisée et c’est un régal d’être dans la peau de la belle Samus Aran. Une maniabilité aux petits oignons et qui se confirmera tout au long de l’aventure.
Même si le choix de la vue à la première personne pouvaient faire peur aux fans de Metroid et déstabiliser les fans de FPS (Metroid n’est absolument pas un FPS bourrin !), il faut avouer que ce choix risqué est remporté haut la main.

MetroidPrime_2

Un monde vaste, un subtil mélange d’action, d’aventure et d’exploration.

Après ce premier niveau qui servait plus ou moins de tutorial (de cette qualité j’en redemande), nous voilà sur Tallon IV et la première chose qui choque est ce sentiment d’errance ! Dès le départ, on regarde la carte qui est d’ailleurs génialement faite. Encore heureux diront certains car même si le level design du jeu est tout bonnement extraordinaire, il est facile de se perdre parmi tous ces chemins et bifurcations.
Metroid est un grand labyrinthe/puzzle en 3D. Chaque nouvelle découverte d’items permettra d’ouvrir de nouveaux chemins (ceux-ci se trouvant en général à l’opposer). Pas d’objectif, pas de chemin linéaire, juste une liberté qui au départ peut donner le tournis. À vous de trouver ce qu’il faut faire, à vous de trouver l’item et son emplacement qui permettra d’ouvrir une porte menant à un monde se refusant à vous ; tout ceci accentuant encore plus un sentiment d’être perdu et seul.

On remarque aussi très rapidement la beauté des décors, une harmonie parfaite s’en dégage. La pluie qui tombe sur la visière, l’eau qui en ruisselle quand Samus sort de l’eau et plein d’autres petits détails de ce genre montrent la qualité du soft. Retro Studios a été attentif aux détails, et même si les textures ne sont pas tout le temps au top, ces détails, cette harmonie, cette cohérence font de Métroid Prime un jeu magnifique. Un des plus beaux jeux de cette génération.

Retro Studios a aussi créé une histoire et un bestiaire formidables. Grâce au viseur d’analyse, chaque objet a sa description, son histoire et tout ceci crée encore une fois une cohésion et donc une immersion parfaite ! Un ennemi laissé mort par terre, scannez-le et vous aurez le droit à la raison de sa mort, ses radiographies montrant son bras cassé par exemple.
Et évidemment, tout cela dans une atmosphère où tout a été pensé comme les fuites de gaz naturel, les feuilles ou le sable porté au gré du vent, le venin ou sang des ennemis glissant sur votre visière, le soleil éblouissant notre héroïne, ou même les reflets de son visage lors de tirs ennemis finissant à nos côtés, etc.
Monstrueux de détails dans une immersion parfaite et rarement vue jusqu’à maintenant !

Certains pourront reprocher un manque de cinématiques et donc un effort à fournir de la part du joueur pour connaître le scénario. Mais ceci renforce selon moi ce sentiment de solitude, d’errance. Pas de voix, pas de tierce personne, juste Samus.

Pour en revenir au coté technique, l’animation est sans faille, le jeu ne rame jamais même devant les boss. Un paquet d’effets graphiques est présent, les différents scans (viseur infrarouge ou radioscopique) sont très bien rendus et donnent à l’écran de nombreux effets. Une variété de décors assez importante, même si cela reste assez conventionnel. On a le droit à la neige, la lave par exemple. Chaque monde a le droit à sa petite introduction et c’est un plaisir de voir la qualité de leurs décors et tous ces détails qui fourmillent. De plus, chose très importante, le jeu ne comporte pas de chargements visibles (quelques portes sont récalcitrantes, mais cela n’est pas énorme) ; en somme, un jeu de toute beauté.
L’environnement sonore est lui aussi excellent, le jeu tourne en Dolby Surround Prologic II. Les bruitages sont de très bonne facture, la musique de Kenji Yamamoto est envoûtante, la B.O. tourne encore régulièrement chez moi !

Ce qui marque dans ce jeu est l’importance des détails. Tout est cohérent et le moindre détail a été soigné !
Tout a été pensé pour que Metroid soit un chef d’œuvre. Retro Studios est un studio exigeant, consciencieux et maniaque. Avec ce jeu, un grand studio est né !

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Une reconversion 3D pour Samus réussi haut la main !

Il faut avouer que le gameplay 2D de Métroid n’était pas évident à transposer sur la génération actuelle. En tout cas, tout le monde avait peur à l’annonce de ce jeu. Un studio américain s’en occupait, un jeu en 3D, une vue à la première personne : 3 raisons de s’inquiéter ! Mais le résultat est là, l’essence même de la série Metroid est présente et Métroid Prime peut se targuer d’être le meilleur épisode de la série !
Les passages en boule morphing sont un régal, les mouvements de Samus sont très bien pensés pour la 3D. Seuls manquent quelques mouvements, qui seront peut-être dans le prochain, comme le Speed Booster ou le Power Grip, mais ces mouvements n’étaient peut-être pas évidents à réaliser dans un environnement 3D.
De plus, on a le droit à une durée de vie assez conséquente pour un Metroid (une vingtaine d’heures), deux modes de difficulté, un tas de bonus à débloquer selon le % de notre inventaire, une légère connectivité avec Metroid Fusion GBA, etc. Des boss immenses et coriaces, des passages délicats, des points de sauvegarde peu nombreux mais placés intelligemment qui nous obligent à jouer prudemment et qui accentuent ce sentiment de vulnérabilité dans ce monde hostile. Un équipement très complet et pas mal upgradable, un bestiaire immense et très varié.

Non, rien à dire, Retro Studios a fait un boulot monstrueux et Metroid Prime restera à vie dans pas mal de mémoire ! Ce petit studio a su transposer le gameplay 2D en 3D avec brio, à garder et même sublimer le sentiment de solitude, et a créé un level design digne des meilleurs labyrinthes. Chapeau bas !

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Dans l’espace, personne ne peut vous entendre crier.

Pour les plus cinéphiles d’entres vous, vous avez reconnu le slogan du premier épisode de la saga Alien. Les deux séries ont pas mal de point commun et surtout le premier : Alien de Ridley Scott.
Pour Alien et Metroid Prime, on a une cohérence de l’univers, un souci du détail frappant. Chaque pièce est parfaitement mise en images et fidèle à un univers. Rien n’est laissé au hasard et chaque détail insignifiant est travaillé ce qui provoque chez le spectateur/joueur une immersion et une adhésion totales.
Pour les deux œuvres, le héros est une femme et ceci n’est pas coutumier dans ce style de films/jeux. On voit d’ailleurs un peu de leur intimité des deux héroïnes à la fin (petite culotte/tête). Nous avons même un hommage au réalisateur d’Alien dans les Metroid, le ptérodactyle Ridley !
Un sentiment d’angoisse, de solitude, d’inconnu est présent dans les deux. Les deux sont des chefs d’œuvres de leur art respectif. Et chaque spectateur/joueur attend avec impatience le prochain épisode.

Quel avenir pour Kinect ?

Accessoire génial ou gadget inutile ? Alors que Kinect trône plus ou moins fièrement au pied des téléviseurs, nombreux sont les joueurs qui déclarent n’y voir aucun intérêt et qui pourraient conditionner leur achat de Xbox One à la suppression pure et simple de la caméra de Microsoft. Leur calcul est simple à comprendre : une Xbox One sans Kinect pourrait coûter 100 €/$ de moins et par conséquent rendre l’achat plus impulsif, en dépit de la délicate réputation hardware de la console.

Mais la Xbox One sans Kinect serait elle encore la Xbox One ? Grande question : nous allons essayer d’y voir plus clair. Continue reading…

Forza Motorsport 5 : Retour sur 3 mois de piste

Certains disent… que c’est une intro

3 mois après avoir mis la main du dernier opus de chez Turn10 pour la première fois, j’ai eu envie de partager mes impressions avec vous au sujet de cette légende qu’est Forza Motorsport 5. Ce jeu, en effet, — ainsi que la console qui permet de le faire tourner — m’ont longtemps posé question… Il faut rappeler que le Xbox Bashing faisait déjà son job à la sortie et qu’il était difficile de savoir à quoi m’attendre sur cet investissement de 500 euros… une console en phase de Beta test ou un produit fini ? Et pour le jeu, qu’en était-il ? Un Forza 4.5 ou une vraie entrée dans cette nextgen si longtemps attendue ? J’avoue : je suis passé un peu par toutes les couleurs, avant de prendre la piste. Acheter la Xbox One ou faire l’impasse sur ce début de gen ? Faire parler la raison, comme Kotaku le suggérait, ou laisser pulser la passion ? Autant vous dire que de juillet à novembre, j’ai changé d’avis presque chaque jour alors que sur Internet la guerre du 1080p faisait déjà rage…

Et puis, tout s’est décidé un matin, presque trop tard. Je suis un Forzasexuel et je m’assume à peu près. La passion a pris le pas sur le reste et j’ai craqué Day One pour une console accompagnée de Forza 5. Le temps d’installer le système, de faire les mises à jour nécessaires et j’ai pris la piste… pour ne plus la lâcher.

Voici pourquoi…

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Impressions sur Wii Fit U et le Fit Meter

Après avoir téléchargé la version d’essai de Wii Fit U qui pèse 4649 Mo, enregistrer mon Fit Meter pour débloquer la version permanente du logiciel, et importer mes données de sauvegarde de Wii Fit et Wii Fit Plus, j’ai enfin pu parcourir les menus de ce nouveau opus de la série de fitness de Nintendo.

Wii Fit U propose 77 exercices différents : de la gym, du yoga, de l’aérobic, des jeux d’équilibre ainsi que de la danse (modern jazz, hip-hop, flamenco, etc.).
On trouve également des programmes personnalisés, ou sur-mesure selon un objectif de calories à brûler ou de temps, ou encore prédéterminés par Nintendo allant de la relaxation à la circulation sanguine.
D’autres menus sont venus enrichir le jeu : un classement selon différents critères (calories brûlées, temps de jeu, etc.) et surtout les salles de sport, des communautés Miiverses qui permettent de partager et comparer nos sessions. On peut aussi créer sa communauté et la partager via un code, ou alors utilisé celles de départ.
Dernières nouveautés : un mode miroir qui utilise l’appareil photo intégré du Wii U GamePad est de la partie pour les exercices de yoga, gym ou de danse. Et enfin le désormais traditionnel mode sans TV.

Le vrai plus de cet épisode Wii U est la présence de l’accessoire Fit Meter. Il peut détecter six niveaux d’activité différents, de la course au repos. Il mesure le nombre de pas, l’altitude, les calories dépensées, et l’intensité de nos activités sous la forme de MET. On peut aussi visualiser l’heure et la température.
On synchronise les données avec le jeu via la communication infrarouge du GamePad. On est loin des bracelets au look high-tech, mais il semble faire le travail correctement surtout pour 20€ ! Le seul gros inconvénient est que son écran LCD n’est pas rétro-éclairé.
Il permet de débloquer dans le jeu des Défis Fit Meter : marche à pied et altitude. On peut par exemple grimper les 8848m du Mont Everest ou faire le tour de l’Italie. Un moyen de visualiser la distance totale qu’on a parcourue en marchant.
Mais surtout, le Fit Meter enrichit de manière conséquente notre courbe Wii Fit. Un suivi bien plus complet que le simple test physique proposé chaque jour par le jeu.

Wii Fit U ne révolutionne pas la série, mais ajoute avec le Fit Meter un suivi au quotidien de notre activité. Toujours aussi riche en activité, Wii Fit U confirme tout le bien que je pense de la série Wii Fit. De plus, je peux enfin me passer du mode Wii de la console, et surtout du DVD. 20€ pour ce confort d’usage, pour le Fit Meter et les nouvelles fonctions du jeu, c’est un prix très correct. En route pour la barre des 800 heures sur la série Wii Fit !

La déception Rayman Legends

Rayman-Legends-Logo

Pour commencer, je tiens à préciser que je parle uniquement du mode multijoueur local de Rayman Legends. Je n’ai pas encore eu le temps de me lancer véritablement dans le solo.

Alors que le premier épisode avait bien plu à mes partenaires habituels des jeux coop en local, Rayman Legends a déçu fortement. Pour dire, le jeu n’a pas passé le test de la deuxième soirée. Trop brouillon, trop simple et pas assez fun tout simplement. Au contraire de la série New Super Mario Bros, qui malgré un aspect plus simple, assure le show. Malgré des graphismes très agréables, Rayman n’arrive pas à la cheville de Mario au niveau level design, et profondeur de jeu en multi. Cette désagréable impression de ne rien contrôler dans Rayman, de foncer dans le tas et d’arriver à la fin tranquillement. Au contraire d’un Mario qui provoque rigolade, énervement et envie de relancer le niveau. Bizarrement, Rayman Origins avait réussi à nous captiver un bon moment. Je n’arrive pas à voir ce que Ubisoft a changé dans ce second opus, mais le verdict est sans appel. Maintenant, notre attention se porte sur le prochain épisode des aventures de Mario, Super Mario 3D World.

Reste le mode solo qui a l’air d’assurer avec une bonne utilisation du GamePad de la Wii U. En plus, Ubisoft nous offre une petite merveille au niveau de l’image et du son, rien à redire à ce sujet. A voir, si le solo arrive à rattraper ma déception du multijoueur…